Kou-tien: petits chaussons vapeur

Dans la catégorie cuisine chinoise, je suis une grande fan des raviolis vapeur, brioches au porc et autres petits chaussons à la viande ou aux crevettes.

Mais comme je suis toujours très méfiante quand j’achète ces plats dans le commerce, la garniture étant méconnaissable, je préfère généralement les faire moi-même.

Les kou-tien sont de délicieux petits chaussons à la viande, dont on fait d’abord frire le fond avant de les cuire à la vapeur. Il faut un peu d’entraînement avant d’avoir le coup de main pour les réaliser rapidement, mais le résultat en vaut largement la peine!

Pour 6 beaux chaussons (en plat principal pour 2 personnes):

- 225g de farine
- 1/2 càc de sel
- 3 càs d’huile
- Eau bouillante

- 100g de porc ou de poulet, haché finement
- 1/2 oignon haché
- 1 petit morceau de carotte haché
- 1 càs de sauce soja
- 1 càc de sucre
- 1 càc d’huile de sésame

Préparation:

Tamisez la farine et le sel dans un saladier. Creusez un puit au centre, versez l’huile et 4 càs d’eau bouillante. Mélangez bien, rajoutez de l’eau si la pâte est trop sèche. Une fois qu’elle est bien malléable, pétrissez la pendant 5mn et laissez la reposer pendant 5mn.

Mélangez tous les ingrédients de la farce dans un bol. Divisez la pâte en six et abaissez la en cercle de façon à ce qu’elle ne soit pas trop épaisse. Déposez un peu de farce sur un côté, au milieu de celui-ci. Repliez la pâte sur elle-même, puis repliez les extrémités pour sceller le chausson en appuyant bien.

Versez un peu d’huile dans une grande poêle et faites frire les chaussons jusqu’à ce que le fond soit doré. Ensuite, vous pouvez soit rajouter un peu d’eau dans la poêle et couvrir, soit faire cuire les chaussons dans un panier vapeur (avec cette techique, vous êtes sûrs de ne pas les brûler, ni de les noyer). Faites cuire pendant 5mn. Servez bien chaud. Personnellement, j’ai accompagné mes kou-tien de courgettes et de poivron vert aux oignons, avec une sauce au soja et au gingembre.

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Thumb prints filled with Nutella

Si l’on devait retenir quelque chose de la cuisine américaine et de la cuisine anglo-saxonne en général, je pense que ce serait les pâtisseries. Attention: les pâtisseries maison! Ne tentez jamais la désastreuse expérience de croquer dans un cookie industriel américain, vous risqueriez de ne pas vous en relever.

Les anglais sont très doués pour les tartes et les tourtes, et les américains pour faire de monstrueux gâteaux très jolis à regarder, mais contenant en moyenne 600 kcal par part. Ca, tout le monde le sait.

Mais on oublie souvent que les anglo-saxons font de délicieux petits gâteaux, très faciles à réaliser et diététiquement très honnêtes, une fois qu’on a passé la recette au crible, bien sûr (les américains ont une horrible passion pour le Crisco, de la matière grasse végétale hydrogénée).


Les thumb prints sont des gâteaux tout ce qu’il y a de plus modeste. La recette est simplissime, rapidissime et comme le résultat est très mignon, elle vous apportera à coup sûr le succès! Ces petits gâteaux (américains) sont généralement réalisés à la va-vite, quand un invité s’annonce ou quand votre enfant se souvient qu’il lui faut de quoi nourrir toute sa classe le lendemain. Enfant d’ailleurs facilement mis à contribution, la réalisation étant plutôt fun.

Je vous livre ici la recette dans ses mesures américaines (tasse, càc et càs). Inutile d’essayer de traduire en grammes, ce sont les volumes qui comptent. Personnellement, j’utilise une tasse à thé comme unité de base.

Ingrédients pour une quinzaine de thumb prints:

- 1/2 tasse de beurre mou
- 1/4 tasse de sucre
- 1 tasse de farine fluide
- 1 jaune d’oeuf
- 1/4 càc de sel
- 1/2 sucre vanillé
- nutella (ou confiture, gelée...)

Préparation:

Mélangez en crème le beurre, les sucres et le jaune d’oeuf. Incorporez le sel et la farine, mélangez bien. Formez des boules de 2cm de diamètre, que vous tremperez dans le blanc d’oeuf légèrement battu avant de les déposez sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Cuisez à 180°C pendant 5mn, sortez les gâteaux et à l’aide de votre pouce (si vous n’êtes pas douillet, à l’aide du bout arrondi d’un manche de fourchette si vous l’êtes), imprimez un léger creux au milieu de chaque gâteau. Réenfournez pendant 8mn. Laissez refroidir, puis remplissez le creux de la garniture que vous aurez choisie.

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Brochettes de boeuf et courgettes, pommes de terre sautées

J’ai quelques recettes et photos en stocks, que je vais publier dans les prochains jours. Par la suite, il faudra m’excuser si pendant une ou deux semaines, les photos ne sont pas au top. Mes beaux-parents sont partis en vacances aux USA, avec notre super appareil photo qui fait tout le boulot; nous laissant un petit Minolta certes très mignon, mais beaucoup plus susceptible. Il me faudra beaucoup de photos floues avant d’arriver à faire quelque chose de bien avec!

Avec la chaleur, j’ai tendance à avoir systématiquement envie de manger des grillades ou des salades. Il faut donc redoubler d’imagination pour ne pas tomber dans la rengaine. Mais pour le moment, ça va, j’assure!

Pour commencer la symphonie du barbecue, voici un petit dîner rapide à réaliser et très savoureux: des brochettes de boeuf et de courgettes, accompagnées de pommes de terre sautées (dont Cher et Tendre est fan).

Il faut savoir qu’une viande ou un poisson grillé qui se respecte, doit être avant toute chose mis à mariner pendant quelques heures.

En plus de donner du goût, la marinade évite que la grillade ne se dessèche à la cuisson. De plus, et dans le cas du boeuf en particulier, une marinade (à base de sauce soja) évite la formation de molécules cancérigènes au cours de la cuisson.

Personnellement, je n’utilise pas d’huile dans mes marinades (sauf pour le poulet, particulièrement sujet au dessèchement), mais de la sauce soja, qui remplace totalement le sel (tout bénéf, puisque le sel fait rendre son jus à la viande).

Ingrédients pour deux personnes:

- 200g de viande de boeuf (un morceau tendre de préférence)
- 1/2 courgette
- 7 petites pommes de terre
- sauce soja, poudre de chili, herbes de Provence
- ail, sel

Préparation:

Découpez la viande en cubes moyen, la courgette en rondelles que vous recouperez en 4. Enfilez les morceaux sur des piques à brochettes préalablement humidifiés. Déposez sur un plat, arrosez généreusement de sauce soja, d’un peu de poudre de chili et d’herbes de Provence. Enrobez bien les brochettes. Laissez reposez au frigo sous un film plastique pendant quelques heures.

Sortez les brochettes une heure avant la cuisson.

Dans une casserole, jetez un peu de gros sel et les pommes de terre.Recouvrez d’eau et faites cuire de façon à ce qu’elles restent fermes. Passez les sous l’eau froide, puis épluchez les et découpez les en cubes. Faites les sauter dans une poêle avec un peu d’huile d’olive et une gousse d’ail écrasées. Elles doivent être bien dorées, mais pas noires! alors ne les perdez pas de vue! Ajoutez un peu de sel en fin de cuisson.

Pendant ce temps, faites cuire les brochettes au barbecue. La viande doit rester rouge au centre et les courgettes doivent être croquantes.

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Gâteau basque

La gastronomie basque n’est pas à proprement parler extraordinaire. Certains produits, comme l’Osso Iraty, le jambon de Bayonne, la confiture de cerises noires ou le boudin noir, sont excellents; mais la cuisine en général, n’est pas à tomber à la renverse.

Cependant, dans la catégorie des desserts, la spécialité locale qu’est le gâteau basque vaut vraiment le détour, pour un peu qu’il soit bien fait.

C’est un gâteau nourrissant, certes, mais aussi très moelleux et savoureux. La recette que j’ai réalisée provient du petit livret « Cerise » extrait de ma boîte à gâteaux, dont j’avais déjà parlé dans la note sur les Amaretti. Je me suis abstenue de mettre de la confiture dans le gâteau, conformément à ceux que je mange quand je vais au Pays Basque.

Ingrédients:

Pour la crème pâtissière:
- 500ml de lait
- 5 jaunes d’oeufs
- 100g de sucre
- 2 càs de farine
- 2càs de maïzena
- 1 càs de rhum

Pour la pâte:
- 200g de beurre mou
- 150g de sucre
- 3 oeufs plus un autre pour dorer
- 1 sachet de sucre vanillé
- 280g de farine
- 1càc de levure

Préparation:

Pour préparer la crème, faites chauffer le lait avec le rhum. Dans un saladier, fouettez les jaunes d’oeufs et le sucre, ajoutez la farine et la maïzena, fouettez encore. Versez un peu du lait dès qu’il arrive à ébullition, fouettez, puis ajoutez progressivement le reste. Remettez dans la casserole et cuisez sur feu moyen à doux sans cesser de remuer et en raclant le fond. Dès l’ébulllition, comptez encore 2-3mn de cuisson en remuant toujours. Posez un film directement sur la crème et laissez refroidir.

Pour la pâte, battez d’abord le beurre avec le sucre et le sucre vanillé. Ajoutez les oeufs, puis la farine tamisée avec la levure. Mélangez juste assez pour former une pâte plutôt molle. Emballez-la dans un film plastique et placez-la au réfrigérateur pour la nuit, avec la crème pâtissière.

Le lendemain, beurrez et farinez un moule à manqué. Préchauffez le four à 160°C. Répartissez la pâte dans le moule à l’aide d’une poche à douille, en cercles concentriques. Pour lisser la pâte, je vous conseille de tremper les mains dans le blanc d’oeuf et d’y aller franchement. La pâte colle trop pour utiliser une spatule. Montez la pâte sur les bords en les faisant les plus fins possible. Couvrez le fond de crème pâtissière et recouvrez de pâte. Lissez. Si vous avez suivi le conseil du blanc d’oeuf, inutile de dorer. Faites cuire 40mn. Servez tiède ou froid.

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Tajine de poulet sans épices

Quand on aime cuisiner pour les autres, il faut apprendre à faire avec les allergies, les dégoûts et les interdits alimentaires de ses invités. Et parfois, cela donne des défis fort intéressants à relever.

Un de nos amis, pour des raisons de santé, ne peut pas manger d’épices. Or, comme vous aurez problablement fini par le comprendre, les épices, c’est mon dada, j’en mets partout, y compris dans les desserts.

Je me suis donc donné pour but de faire un plat très parfumé, dans lequel on met généralement des épices, avec seulement ce que m’était autorisé, à savoir, les fruits secs, les oignons, l’ail et les herbes.

Ce qu’il y a de bien avec le tajine, c’est que c’est un plat qui, au Maroc, est considéré comme une recette dépendant entièrement de l’imagination et des produits qui sont à la disposition de la cuisinière. Donc, j’avais le droit de faire ce que je voulais!

Le résultat a énormément plu. Les saveurs étaient originales, très douces et se développaient successivement en bouche. A refaire!

Ingrédients pour quatre personnes:

- 4 blancs de poulet ou de dinde
- 1 morceau d’aubergine
- 1 oignon
- 1 gousse d’ail
- 1 poignée de raisins secs
- miel, sauce soja, persillade, herbes de Provence, huile d’olive

Préparation:

Dans un bol, mélangez 2 càs de miel (toutes fleurs de préférence), 3 càs d’huile d’olive et 2 càs de sauce soja. Ajoutez généreusement persillade et herbes de Provence, puis l’ail écrasé et l’oignon finement émincé. Découpez le poulet en petits morceaux, déposez le dans une cocotte huilée (ou un plat à tajine si vous en avez un) et enrobez le de ce mélange. Emincez l’aubergine, ajoutez la au poulet, ainsi que les raisins secs. Mélangez et laissez reposer pendant 1h.

Faites chauffer le four à 180°c. Avant d’enfourner le plat, arrosez le mélange d’un peu d’eau et émiettez-y la moitié d’un cube de bouillon. Faites cuire pendant 15mn, sortez le plat, mélangez bien et remettez au four pour une petite heure. Servez bien chaud.

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Amaretti

Les amaretti sont de petits macarons italiens, qui, contrairement aux macarons classiques, sont faits avec des blancs d’oeufs non battus. Ils sont donc beaucoup moins meringués, moins fragiles, mais surtout, moins difficiles à réussir.

Je vous livre ici la recette que j’ai trouvée dans le petit livre « amande » de ma « Boîte à gâteaux » ( Kéda Black - édition Marabout). Personnellement, je divise la dose recommandée de sucre glace par deux. Et croyez-moi, c’est bien suffisant. Quand on aime le goût de la poudre d’amande, inutile de mettre autant de sucre.

Ingrédients:

- 150g de poudre d’amande
- quelques gouttes d’amande amère si vous en avez
- 200g de sucre glace (100g pour moi)
- 2 blancs d’oeufs
- un peu de sucre en poudre

Préparation:

Préchauffez le four à 220°C (th7). Recouvrez une plaque de papier sulfurisé. Mélangez la poudre d’amande avec le sucre glace, l’amande amère et les blancs d’oeufs. Façonnez un boudin de 3cm de diamètre avec cette pâte. Découpez-le en tranches d’un cm d’épaisseur. Disposez celles-ci sur la plaque en les espaçant. Soupoudrez avec le sucre et faites cuire pendant 15mn. Vos amaretti doivent être légèrement dorés. Laissez refroidir avant de servir.

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Réflexions sur le pouce

Aujourd’hui: déjeuner sandwich. Pas spécialement parce que je n’ai pas envie de faire la cuisine (faire tenir certains ingrédients entre deux tranches de pain est parfois beaucoup plus technique qu’on ne le pense), mais parce que j’aime parfois manger sur le pouce. Un pouce un peu rupin au vu du contenu de mon sandouiche: jambon de Bayonne, Comté, tomate et concombre.

Un bon moment en tout cas, pour réfléchir un peu sur la cuisine.

Je viens d’une famille où l’on cuisine beaucoup et où être un fanatique des bonnes choses est une norme. La qualité du produit prime avant toute chose et le manipuler avec art est un devoir. Bref, je suis née dans un milieu où ne pas savoir faire la cuisine est socialement handicapant.

J’ai des souvenirs hilarants de déjeuners chez des amis de mes parents, qui ne savaient ni cuisiner, ni acheter de bonnes matières premières. La façon que mes parents avaient de fixer le roulé jambon-macédoine-mayonnaise servi en entrée m’a beaucoup marquée. Et surtout leur tête quand ils réalisaient que le jambon était industriel et que la mayonnaise venait d’un tube.

Si vous voulez vous faire décapiter, chez moi, c’est très simple, il vous suffit de servir un plat avec un vin qui ne lui correspond pas, ou pire, un mauvais plat avec un mauvais vin. La première fois que j’ai invité mes parents à manger chez moi, j’ai raté l’entrée. Ce n’était même pas ma faute, la recette était catastrophique. Seulement voilà, j’avais 18 ans et c’était la première fois que je faisais un vrai repas haut de gamme, je n’avais pas encore assez d’expérience pour savoir si une recette sera bonne ou non, juste en lisant les ingrédients. Malgré les heures passées en cuisine, mes boulettes de Bar et leur sauce épicée étaient immangeables. Depuis, je me suis largement rattrappée, mais je sais que j’entendrai probablement parler de ce ratage jusqu’à ce que tous ceux qui y ont assisté soient morts.

Pour ma part, j’essaie d’être indulgente avec les autres. Ne pas savoir cuisiner, ça peut arriver. Ne pas aimer ça aussi. Cependant, la célèbre phrase de Brillat-Savarin est toujours dans un recoin de mon esprit quand je mange ailleurs que chez moi: « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. » La psychologie des gens va généralement de pair avec ce qu’ils mettent dans leur assiette.

Ainsi, il y a « les pseudo-épicuriens », qui confondent être gourmet et gourmand; ils se servent du prétexte d’aimer les bonnes choses pour en abuser largement (et donner l’impression qu’ils n’ont pas mangé depuis 15 jours).

Les « coupables », qui ne mangent en public que la salade arrosée de citron, mais se vengent en cachette sur les paquets de gâteaux. Ceux là sont insupportables à inviter, on les voit en train de calculer combien de kilomètres de footing ils vont devoir faire pour éliminer ce qu’ils sont en train de mastiquer.

Les « intellos » de la bouffe, adeptes d’un régime alimentaire surréaliste qui leur ruine la santé, mais qui les rend intéressants (à leurs yeux). Ils détestent généralement manger et ne supportent la nourriture que s’ils l’ont faite souffrir un max avant. Le pire: aller manger chez eux et s’entendre dire que tout dessécher avant de le manger, c’est formidable.

Les « frimeurs », qui se vantent de tout en permanence: leur maison, leurs gamins, leur chien, leur jardin, leur voiture... généralement, quand ils vous invitent, vous réalisez que leur « grande cuisine », c’est ce que vous faites tous les jours sans vous fouler.

... et il y a ma catégorie: les gens pénibles qui veulent que tout soit toujours parfait. Ils sont généralement difficiles à vivre, mais curieusement, tout le monde veut manger chez eux!
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Okonomiyaki: easy piece of Japan

Nous mangeons des okonomiyaki une fois par semaine, et ce pour trois raisons: nous adorons la cuisine japonaise et ce plat tout particulièrement, il est rapide et facile à faire, il est nourrissant tout en contenant tout ce qu’il faut pour faire un repas équilibré.

En Japonais, Okonomiyaki signifie « ce que vous voulez grillé ». Au Japon, dans les restaurants spécialisés ou dans les foires, les étals d’okonomiyaki sont aisément reconnaissables. Sur une grande plaque, on cuit la garniture que vous aurez préalablement choisie mélangée à une sorte de pâte à crèpes. Le résultat ressemble à une grosse galette un peu informe que l’on sert surmontée de sauce épaisse au soja et de bonite (poisson) séchée.

La garniture traditionnelle d’un okonomiyaki est composée de fines tranches de poitrine de porc, de chou chinois émincé et de petits morceaux de poulpe. Mais il est tout à fait possible de faire des okonimiyaki avec ce qui vous fait envie ou ce que vous avez sous la main! Pour ma part, voici ma recette favorite.

Ingrédients pour deux okonomiyaki:

- 100g de farine
- 1/2 sachet de levure
- 1 càc de fécule de pomme de terre
- 1/2 càc de dashi en poudre ou en granulé (préparation pour bouillon de poisson japonais)
- 1 oeuf
- sauce soja
- eau froide

- deux tranches de poitrine de porc fumée
- un blanc de poireau
- une petite courgette
- un peu de fromage rapé

Préparation:

Coupez les légumes en rondelles très fines, émincez le porc en petites tranches fines (en coupant dans la tranche en oblique). Faites sauter le tout dans une poêle sans matière grasse. Réservez. Dans un saladier, mélangez tous les ingrédients secs, puis ajoutez l’oeuf et la sauce soja. Mélangez bien, ajoutez un peu d’eau, jusqu’à ce que votre pâte soit homogène et bien épaisse, de la consistance d’une pâte à pancakes.

Versez-y la garniture, rajoutez le fromage et mélangez bien. Il doit y avoir plus de garniture que de pâte. Faites chauffer deux petites poêle et cuisez deux galettes en veillant à ce que la garniture soit bien répartie, 4 à 5 mn sur chaque face.

Personnellent, je sers les okonomiyaki avec du ketchup ou de la sauce aux huîtres, et du concombre finement émincé.

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Entremets amande-pistache

En général, les rayons produits laitiers des grandes surfaces me donnent des sueurs froides. Je suis complètement perdue parmi ces centaines de sortes de yaourts, de crèmes dessert, de mousses, de flans et de tout ce que vous voulez. Et je ne suis d’ailleurs pas la seule. Je vois souvent les gens foncer vers un coin du rayon, prendre un paquet du produit qu’ils prennent sans doute toujours et repartir.

La vérité, c’est qu’un bon yaourt brassé nature avec un peu de sucre ou même rien, c’est excellent. Le reste du temps, si vous voulez sortir de l’ordinaire, prenez 5mn et faites vos propres petits desserts! C’est bien meilleur et en plus, vous pourrez frimer.

Ces petits entremets viennent d’une subite envie d’amandes et de pistache, et aussi de manger quelque chose de doux (mes papilles gustatives sont tyranniques).

Ingrédients pour quatre ramequins:

- 1/2 L de lait
- 8 càs de pourdre d’amande
- une douzaine de pistaches moulues
- 1 sachet de sucre vanillé
- 2 càs de miel
- 2/3 de càc d’agar agar
- cannelle

Préparation:

Dans une casserole, faites chauffer tous les ingrédients pendant 5mn. Portez très brièvement à ébullition sans jamais cesser de mélanger. Versez dans des ramequins. Laissez refroidir, puis placez au frais pour au moins une heure.

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Petits moelleux au chocolat noir et au gianduja

Pour finir ce charmant repas de jour férié, il fallait une charmante petite pâtisserie. J’ai donc réalisé un de mes desserts fétiches. C’est un gâteau fondant, très gourmand, inratable et que tous les mordus de chocolat adoreront.

Ingrédients pour quatre petits gâteaux:

- 100g de chocolat noir (je conseille le chocolat dessert Carrefour Agir, il est vraiment goûtu)
- 4 carrés de gianduja
- 100g de beurre (remplaçable par de la margarine)
- 50g de sucre
- 2 jaunes d’oeuf et 2 oeufs entiers
- 25g de farine tamisée (farine fluide si vous n’avez pas de tamis)
- 4 ramequins

Préparation:

Placez préalablement le gianduja au frais (au congélateur le temps de la préparation si vous aviez oublié).
Dans une petite cocotte, faites fondre le chocolat à feu très doux avec le beurre. Lissez, réservez. Préchauffez le four à 200°C. Dans un saladier, fouettez le sucre et les oeufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine, puis le mélange au chocolat, mélangez bien. Huilez les ramequins, versez-y la pâte, puis insérez au centre le carré de gianduja. Faites cuire pendant 7mn. Servez chaud.



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Saumon grillé aux herbes et au curry de Madras, duo de tagliatelles sauce jaune

Aujourd’hui 14 Juillet, Cher et Tendre ne travaille pas. C’est donc l’occasion de se retrouver autour d’un mignon petit repas en amoureux.

Pour commencer, le plat: mon père m’a donné hier deux morceaux d’un très bon saumon et belle-maman, des courgettes du jardin. Ni une ni deux, il fait beau, ce sera poisson grillé!

Ingrédients pour deux personnes:

- 2 pavés de saumon (le moins gras possible, sinon, il va horriblement fondre et fumer sur le grill)
- 1 belle courgette
- Quatre nids de tagliatelles
- sauce soja, curcuma, curry de Madras, poudre de chili, persillade, mélange d’herbes pour poisson (fenouil, laurier, romarin, estragon, basilic, hibiscus)
- une gousse d’ail, un petit oignon


Préparation:

Dans un grand bol ou une assiette creuse, disposez les pavés de saumon. Arrosez-les de sauce soja, de persillade, d’un peu de curry et d’une dose généreuse de mélange pour poisson. Laissez reposer pendant 15mn. Pendant ce temps, préparez le barbecue. Lavez la courgette, détaillez la en lanières avec un économe. Faites chauffer un grand volume d’eau salée pour les pâtes. Dans une sauteuse, faites revenir les tagliatelles de courgettes avec un petit oignons en rondelles et une gousse d’ail écrasée. Ajoutez un peu de sauce soja, du curcuma et un peu de poudre de chili. Ne laissez pas trop fondre les courgettes, sinon vous obtiendrez de la purée. Faites cuire les pâtes et le poisson. Quand les pâtes sont al dente, passez les brièvement sous l’eau froide, égouttez les et faites les revenir avec les courgettes. Mélangez bien.

Servez le poisson grillé sur le duo de tagliatelles.


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Poulet garam massala en 10mn top chrono

Ce qu’il faut apprendre quand on aime vraiment la cuisine, c’est à ne jamais se préparer quelque chose de médiocre sous prétexte qu’on n’a pas beaucoup de temps. Faire à manger vite fait, bien fait, c’est tout un art, mais pas un art pas si difficile que ça.

Pour aujourd’hui, je vous propose donc une sympathique recette indienne, réalisable en dix minutes, pour peu que vous ne soyez pas trop maladroits.

Ingrédients pour deux personnes:

- 2 blancs de poulet
- 1 carotte
- 1 petit poivron jaune
- quelques pistache non salées
- sauce soja, garam massala en poudre, moutarde
- un yaourt brassé
- riz basmati


Préparation:

Faire cuire un bon verre de riz basmati à la cocotte minute (7mn). Coupez le poulet en dès, la carotte et le poivron en petits cubes. Faites les sauter à la poêle dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez un peu de sauce soja, un peu de moutarde, une bonne càc de garam massala, les pistaches. Mélangez bien, baissez le feu et laissez cuire en remuant pendant 2mn. Baissez le feu au minimum, ajoutez le yaourt, mélangez bien (attention, le yaourt ne doit pas bouillir sinon gare à la catastrophe), quand le yaourt est chaud, ôtez du feu. Techniquement, votre riz devrait être cuit. Servez votre préparation sur le riz. Un peu de dépaysement en deux temps trois mouvements!

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Crèmes express chocolat-vanille

Cher et tendre fait généralement un repas tous les jours au travail. Histoire qu’il ait vraiment l’impression de faire une pause agréable, je m’arrange pour qu’il mange des choses un peu plus variées que le sandwich ou la salade de base. Pour les desserts, c’est la même chose, j’essaie de lui mettre autre chose qu’un simple yaourt ou qu’une compote.

Seulement voilà, faire un panier repas tous les jours, ça demande de se creuser la tête. On n’a pas toujours le temps ou l’envie de s’y mettre. Alors pour que ça reste toujours un plaisir de lui préparer sa lunchbox et non une galère, j’essaie de trouver des recettes rapides à réaliser, saines et bonnes. Tout un programme!

Pour cette fois, il s’agit d’un dessert réalisable en moins de dix minutes, qui ne demande qu’un minimum de matière première. D’une simplicité enfantine!

Ingédients pour trois ramequins de crème:

- 1/4 de L de lait demi-écrémé
- 100g de chocolat dessert
- 1/2 càc d’agar agar
- 2 sachets de sucre vanillé

Préparation:

Dans une casserole, cassez le chocolat en morceaux, ajoutez le lait, le sucre vanillé et la 1/2 càc d’agar agar. Mettez à chauffer à feu doux. Remuez bien pour que le chocolat se mélange bien au lait et ne reste pas au fond. Quand le chocolat est fondu, augmentez la température pour amener le lait à ébullition. Continuer toujours à bien mélanger. La préparation va épaissir et foncer. Dès que les premiers signes d’ébullition apparaissent, ôtez du feu. Versez dans de petits ramequins et laissez refroidir avant de mettre au frais pour au moins une heure.

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Ratatouille façon Rémi le rat

Si vous avez vu le film des studios Pixar, Ratatouille, vous vous souvenez certainement du moment où Rémi, le petit rat cuisinier, concocte une super ratatouille pour impressionner Anton Ego le critique. A l’écran, le résultat était très joli et fort appétissant. Alors pour accompagner ma terrine de saumon dimanche, j’ai décidé de tenter de reproduire ce classique revisité.

Le résultat fut à la hauteur de mes espérances. Mes invités ont été ébaubis et Cher et Tendre a adoré, alors qu’à l’origine, il n’aime pas du tout la ratatouille. J’ai même remis ça hier soir pour le dîner: nous avons engloutti le plat à deux à toute vitesse.

Ingrédients pour un plat de ratatouille:

Pour la sauce:
- 1 tomate
- 1 oignon
- 1 gousse d’ail
- 1 tablette de bouillon cube
- les chutes de la découpe des légumes de la garniture
- en fonction du volume de chute, quelques morceaux de courgette verte, courgette jaune et aubergine en plus
- sel, persillade, herbes de Provence, feuille de laurier, graines de mourtarde jaune

Pour la garniture:
- 3 tomates allongées
- 1 courgette jaune moyenne
- 1 courgette verte moyenne
- 1 petite aubergine

Préparation:
Lavez les légumes, puis découpez les tomates et l’oignon pour la sauce en rondelles. Commencez à les faire fondre dans une cocotte avec un peu d’huile d’olive. Pendant ce temps, pelez partiellement les courgettes et l’aubergine (pour faire un motif de bandes), découpez les ainsi que les tomates allongées, en rondelles régulières. Découpez les chutes (rondelles irrégulières, morceaux trop grands ou trop petits) en petits morceaux et mettez les dans la cocotte. Si vous avez trop peu de chutes, rajoutez quelques morceaux supplémentaires. Ajoutez une gousse d’ail écrasée, de la persillade, des herbes de Provence, des graines de moutarde et trois feuilles de laurier, ajoutez un peu d’eau et la tablette de bouillon. Mélangez, laissez fondre tranquillement en couvrant. Au bout de 5mn, remélangez, puis laissez cuire encore 5mn. Otez les feuilles de laurier et passez au mixer.

Déposez cette préparation au fond d’un plat à four, de préférence anti-adhésif. Préchauffez le four à 180°C. Sur la sauce, disposez les rondelles de légumes en alternant les couleurs, comme pour un tian. Arrosez d’un filet d’huile d’olive, d’un peu de sel, de persillade et d’herve de Provence. Recouvez d’une feuille de papier sulfurisé, en bordant bien la préparation pour ne pas qu’elle sèche.

Laissez cuire pendant une trentaine de minutes, servez chaud, en essayant de ne pas détruire votre belle alternance de légumes.

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Hélas! le plat était dévoré avant que je ne réalise qu’une photo du plat cuit, ç’aurait été bien aussi!

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Duo de pannacotta tagada-violette et son coeur de macarons

Hier dimanche, mes parents sont venus manger chez nous. Ce qui signifie que samedi, j’ai bien dû passer quatre heures dans ma cuisine. Il faut savoir que mes parents sont tous les deux de bons cuisiniers, alors pour vraiment les ébaubir, il faut mettre le paquet!

Mission accomplie, ils ont tout adoré, de l’apéro au dessert. Pour commencer, je leur ai servi des gressins maison au sésame et à la pistache accompagnés de petites sauces pour faire trempette, avec un kir d’asti à la violette. Ensuite, petite salade verte et brune au quinoa germé, avec crevettes sautées aux épices et petits toasts de chèvre au cumin. En plat de résistance: terrine tiède de saumon, spaghetti avec sauce aux légumes des grands jours et ratatouille comme dans le dessin animé Pixar. Pour finir, les fameuses verrines de panacotta.

Aujourd’hui, histoire de tout faire à l’envers, je vais commencer par vous présenter la recette du dessert!

Pour l’élaboration de ce dernier, je me suis très largement inspirée des délicieuses panacotta tagada dégustées chez Béatrice.

Ingrédients pour quatre personnes:

- 66cl de crème fleurette (soit 2 fois 2 briquettes, perso j’utilise de la crème à 15%, la crème entière fait un dessert trop gras, au goût de crème trop prononcé)
- 25 fraises tagada
- du sirop de violette de très bonne qualité
- 1càc d’agar-agar
- quelques macarons à la violette émiettés

Préparation:

Faites chauffer une brique de crème à feu doux avec les fraises tagada et 1/2 càc d’agar-agar. Remuez doucement jusqu’à ce que les fraises aient complètement fondu. Portez brièvement à ébullition. Versez dans quatre verrines. Laissez refroidir 5mn puis réservez au frais. Disposez les macarons émiettés sur la panacotta.
Suivez la même procédure pour la deuxième brique de crème, en replaçant les fraises par un demi verrre de sirop de violette. Mélangez bien, portez à ébullition brièvement puis versez sur les macarons. Laissez refroidir, puis prendre au frais pendant au moins une heure avant de servir. Succès garanti!

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Bruschetta de retour du marché

Le vendredi, j’aime assez aller faire tranquillement le marché pour acheter mes fruits et légumes, de meilleure qualité et moins chers qu’en grande surface (si bien sûr vous choisissez les vendeurs qui cultivent eux-mêmes leurs produits).

Aujourd’hui, il faisait particulièrement beau et les étals me semblaient tous plus attirant les uns que les autres, avec leurs monceaux de fruits et de légumes luisant sous le soleil. Miam! J’ai donc fait ma provision de légumes et craqué pour une baguette bio à la farine complète et au levain sauvage, ainsi que pour un très beau fromage de chèvre frais au cumin.

De retour avec un petit creux, j’ai décidé de faire un déjeuner qui mettrait parfaitement en valeur tous ces produits: une bruschetta!

Ingrédients pour deux tartines:

- 2 tartines de pain bio
- 1 belle tomate grappe
- 1 gousse d’ail
- 1 petit oignon nouveau
- du fromage de chèvre frais au cumin
- de la ciboulette
- de l’huile d’olive
- de la salade

Préparation:

Faites griller le pain, frottez le à l’ail et arrosez le d’un filet d’huile d’olive. Découpez l’oignon en rondelles, faites le revenir brièvement. Découpez la tomate en rondelles, disposez les sur le pain, ajoutez les oignons par dessus. Coupez deux tranches de fromage de chèvre, posez les sur les tomates et décorez d’un peu de ciboulette.

A servir avec une salade accompagnée d’une vinaigrette à la moutarde.

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Macarons moches mais fort bons

Je suis une fondue des macarons. Seulement voilà, c’est probablement une des pâtisseries les plus pénibles à faire. Le macaron est capricieux, il lui faut des quantités, des températures et des gestes d’une précision chirurgicale, sinon, il est moche. Mon problème, c’est que je ne suis pas suffisamment équipée pour réaliser des macarons de pro, bien lisses et gonflés, avec une jolie collerette. Il me manque un tamis et des plaques de pâtisserie.

Par conséquent, je fais des macarons très laids, mais délicieux. Ce qui n’est déjà pas si mal.

Ingrédients:

- 5 blancs d’oeufs
- 300g de sucre glace
- 180g de poudre d’amande
- 30g de sucre en poudre
- colorant alimentaire en fonction du parfum choisi
- du sirop parfumé à votre convenance

Préparation:

Tout d’abord, il faut savoir que les blancs d’oeufs doivent être séparés des jaunes depuis au moins quelques heures. Le mieux étant quelques jours. Pensez à les sortir du frigo avant de commencer la préparation.

Commencez par tamiser le sucre glace avec la poudre d’amande, trois fois. Vous devez obtenir un mélange bien homogène. Montez les blancs en neige bien ferme, avec le sucre en poudre et une pincée de sel. Si vous voulez parfumer et colorer vos macarons, pensez à incorporer colorant et sirop dans les blancs d’oeufs.

Mélangez ensuite les deux préparations avec une marise et beaucoup de délicatesse. Il ne faut surtout pas écraser les oeufs en neige. Votre pâte doit être souple, très élastique.

Versez là dans une poche à douille et formez des ronds bien réguliers sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laissez la préparation reposer pendant 20mn pour qu’elle croûte.

Faites chauffer le four à 180°c. Au moment d’enfourner, le mieux est de pouvoir superposer trois plaques de pâtisserie pour réguler la température sous les macarons (c’est comme ça qu’ils forment leur collerette). Si vous ne pouvez pas, tant pis, vous aurez comme moi, des macarons plats. Enfournez, puis baisser immédiatement la température à 145°C. Laissez cuire tranquillement, jusqu’à ce que les macarons lèvent et durcissent. Il faut que le dessous soit cuit.

Au moment de les décoller, si jamais ils se trouvent scotchés au papier, versez un peu d’eau froide sous celui-ci. L’humidité, en remontant à travers le papier, va décoller les macarons. Attention à ne pas les détremper bien sûr!

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Voici deux échantillons de macarons à la pistache dans toute leur laideur, mais comme ils étaient bons, on leur pardonne!

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Mini nems de poisson aux herbes

Les nems ne sont pas vraiment difficiles à réaliser, de plus, ils demandent peu de matière première et de matériel.

Pour une fois, j’ai eu envie de changer de ceux au poulet, au porc ou aux crevettes. J’ai donc décidé de me lancer dans la confection de nems de poisson, inspirée par les délicieuses petites choses croustillantes servies dans mon resto préféré (La Malle aux épices, à Auderville, dans le fin fond de la Hague).

Le résultat s’est révélé très sympathique. Léger, croustillant, goûtu et original.

Ingrédients pour 4 mini nems:

- Un petit filet de cabillaud
- 4 galettes de riz rondes
- Menthe, ciboulette, persil
- Une demi gousse d’ail
- Sauce soja
- Un peu d’huile

Préparation:

Hachez finement les herbes, l’ail, puis le poisson. Dans un bol, mélangez le tout, ajoutez une càs de sauce soja, mélangez puis laissez reposer quelques minutes. Faites tremper les galettes de riz dans l’eau froide (pas toutes en même temps, sinon les dernières seront détrempées). Pour rouler vos nems, posez la galette sur une feuille de papier absorbant, puis, déposez une bonne cuillerée de farce près d’un bord, au milieu. Commencez à roulez la galette autour de la farce de sorte à ce qu’elle soit bien serrée et bien répartie. Puis, repliez les bords de la galette vers le centre. Finissez de rouler le nem en serrant bien. Déposez le dans un plat à four, de préférence anti-adhésif. Il vous suffit de passer un peu d’huile au pinceau sur les nems et de les laisser cuire pendant une dizaine de minutes à 220°C, en les retournant régulièrement. Ce mode de cuisson est très pratique quand on n’a pas le temps ou l’équipement nécessaire pour faire de la friture. Idéal pour le poisson, il a cependant un peu tendance à dessécher les nems à la viande.

J’ai servi ces nems avec de la salade et une petite sauce maison (une mesure de vinaigre de riz, une mesure de sauce aux huîtres, 1/2 mesure de sucre, un peu d’ail, le tout porté à ébullition, puis laissé à refroidir).

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En accompagnement, j’ai préparé 100g de Mélange riz-soja-lentilles bio.
DSCN4102« Carrefour Agir », 1,80€ les 500g
A ce mélange, j’ai ajouté une courgette en dés, une poignée de fèves et un petit oignon, le tout sauté avec un peu de sauce soja et de curry. Un repas rapide à réaliser et très léger, parfait pour la température démente que nous avions hier.

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Cake carotte, knackis, curcuma et carvi

Alors: non, cette magnifique allitération en « k » n’était pas volontaire, mais c’est vrai que ça sonne vachement bien!

Et: oui, la maniaque des cakes a encore frappé. Désolé, je ne peux pas m’en empêcher. Il faut que je vous prévienne, j’adore les knackis aussi. Alors si vous en retrouvez un peu partout, c’est normal .

Ce dernier-né est moelleux et goûtu à souhait. En plus, il est plutôt léger, grâce à la carotte qui remplace une bonne partie de la pâte.

Ingrédients:

- Deux carottes moyennes
- 4 knackis
- 50g de comté en lamelles
- 100g de farine
- 1 sachet de levure
- 1càs de fécule de pomme de terre
- 4 càs d’huile d’olive
- 3 càs de lait
- 2 càs de sauce soja
- 1 càc de graines de carvi
- curcuma, poudre de chili

Préparation:

Préchauffez le four à 200°C. Râpez les carottes dans un saladier, ajoutez la farine, la levure et la fécule. Mélangez, ajoutez les oeufs, la sauce soja, mélangez. Ajoutez l’huile, le lait, ainsi que les épices. Mélangez bien. Dans un moule à cake chemisé (ou en silicone, de préférence), Versez deux louches de pâte, disposez les saucisses entières, versez encore deux louches de pâte, puis disposez le fromage, versez le reste de la pâte, de façon à ce que le fromage soit bien recouvert. Faites cuire pendant 30mn. Servez chaud avec une salade.

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